Cyril Hanouna a profité de son émission de ce lundi 10 novembre pour faire une mise au point avec son chroniqueur Matthieu Delormeau, lui reprochant de l’interrompre constamment à l’antenne.
L’ambiance était à la franchise sur le plateau de Cyril Hanouna. L’animateur a interpellé l’un de ses chroniqueurs les plus emblématiques, Matthieu Delormeau, concernant son comportement jugé envahissant par une partie du public.
Une interpellation en plein direct
Se faisant le relais de certains « fanzouzes », Cyril Hanouna a expliqué à son chroniqueur que les téléspectateurs lui demandaient de « rester à sa place ». Il lui a ainsi été reproché de couper la parole de manière récurrente durant l’émission.
La réaction de Matthieu Delormeau a été immédiate et teintée d’ironie, demandant pardon au public « d’avoir du talent ». Une réponse qui a poussé l’animateur à développer son point de vue.
La comparaison avec Jean-Pierre Foucault
Pour illustrer son propos, Cyril Hanouna a partagé une anecdote personnelle remontant à ses débuts. Il a raconté qu’à l’époque, il était lui-même un jeune collaborateur « fougueux » aux côtés d’une figure de la télévision, Jean-Pierre Foucault.
L’animateur a expliqué qu’après quelques semaines, le public se demandait qui était « ce mec qui parle à Jean-Pierre Foucault« , soulignant le décalage de notoriété et de légitimité.
Face à l’incompréhension affichée par Matthieu Delormeau, la chroniqueuse Géraldine Maillet a clarifié la comparaison de manière directe. Elle a expliqué qu’il était en quelque sorte le Cyril Hanouna de l’époque, c’est-à-dire « rien » face à une légende.
Valérie Benaïm a également ajouté qu’il ne s’agissait pas d’un duo d’égal à égal, mais bien d’un « leader » accompagné par une autre personne.
Un chroniqueur visiblement agacé
Ces différentes remarques ont visiblement agacé Matthieu Delormeau. Blessé par les critiques de ses collègues et de son patron, le chroniqueur a ensuite choisi de garder le silence pendant une partie de l’émission.
Cet incident intervient dans un contexte où les tensions sur le plateau sont parfois palpables, comme l’avait exprimé Raymond Aabou quelques jours plus tôt en évoquant son propre malaise.
