À retenir
- Premier contrôle technique dans les six mois précédant les quatre ans de la voiture, puis tous les deux ans, selon le ministère de l’Écologie.
- Un véhicule non présenté au contrôle expose à 135 € d’amende, et l’administration n’envoie aucun rappel au propriétaire.
- Une défaillance critique interdit de rouler dès le lendemain du contrôle ; une défaillance majeure laisse deux mois pour réparer et repasser.
- Contrôle technique invalide lors d’un contrôle routier : 135 € d’amende forfaitaire, jusqu’à 750 € si le paiement tarde.
Au sommaire
Quatre ans après la mise en circulation, le calendrier du contrôle technique s’impose au propriétaire de la voiture, sans courrier de l’administration. Le ministère de l’Écologie en fixe les échéances et les amendes sur sa page dédiée, mise à jour le 7 juillet 2026.
La Sécurité routière résume la règle en deux formules : ces contrôles se font « à votre initiative et à votre charge », et « aucun rappel ne vous sera adressé ».
Le premier contrôle se place dans les six mois avant les 4 ans de la voiture
La fenêtre s’ouvre six mois avant le quatrième anniversaire de la première mise en circulation et se ferme à cette date. Le ministère donne un exemple : une voiture mise en circulation le 1er juin 2022 doit passer entre le 1er décembre 2025 et le 1er juin 2026.
Autre cas, calculé par nos soins : mise en circulation le 15 mars 2023, premier contrôle possible du 15 septembre 2026 au 15 mars 2027.
Ensuite, le rythme est de un contrôle tous les deux ans. Ces règles valent pour les voitures, camionnettes et utilitaires légers.
Une défaillance critique immobilise la voiture dès le lendemain
Le contrôle classe les défauts relevés par gravité. Deux catégories obligent à une contre-visite : les défaillances majeures, notées S, et les défaillances critiques, notées R.
Avec une défaillance majeure, le véhicule peut encore rouler pendant deux mois. Avec une défaillance critique, il ne peut plus circuler à partir du lendemain du contrôle, sauf si les réparations sont faites et le véhicule représenté.
Dans les deux cas, la contre-visite doit avoir lieu dans un délai de deux mois au maximum.
L’amende de 135 € peut monter à 750 € en cas de retard de paiement
Ne pas présenter son véhicule au contrôle technique est puni de 135 € d’amende. Le même montant s’applique à l’amende forfaitaire quand un contrôle routier révèle un contrôle technique non valide.
Si le délai de paiement n’est pas respecté, l’amende forfaitaire peut atteindre 750 €, précise le ministère.
Votre argent, vos droitsFioul domestique : livraisons en chute de 35,6 %, la remise au litre doit figurer au devis→Le contrôle porte sur onze familles de vérifications, dont les pneumatiques, le freinage, l’éclairage et l’échappement. À l’approche de l’hiver, l’état des pneus compte aussi pour la loi Montagne dans 34 départements : le détail figure dans notre article sur les chaînes ou pneus hiver exigés dès le 1er novembre.
Quatre gestes pour ne pas dépasser l’échéance
- Relever la date de première mise en circulation sur la carte grise et en déduire la fenêtre de six mois.
- Inscrire l’échéance dans son agenda, puisque aucun rappel n’est envoyé.
- Après une défaillance S ou R, faire réparer puis repasser la contre-visite dans les deux mois.
- Conserver le dernier procès-verbal, repère de l’échéance suivante tous les deux ans.
Retrouvez les autres démarches liées à la voiture dans notre guide auto et mobilité 2026.
Votre avis nous intéresse
Une réaction, un témoignage, une précision ? Écrivez-nous en quelques lignes : la rédaction relit chaque message avant de le publier.



