Une passagère a eu l’idée aussi absurde que virale de poser son chat vivant directement sur la tête — à la façon d’un chapeau — pour tenter de le faire monter à bord d’un avion sans payer les frais de transport animal. La scène, filmée dans un aéroport, a fait le tour d’internet en quelques heures.
La vidéo ne dure que douze secondes, mais elle en dit long sur l’inventivité — ou l’audace — de certains voyageurs. On y voit une femme dans la file d’embarquement, casque audio autour du cou, avec son chat posé en équilibre sur le sommet du crâne comme s’il s’agissait d’un simple accessoire de mode. L’animal, visiblement coopératif, reste parfaitement immobile pendant que sa propriétaire avance tranquillement vers le portique. Le chat ne remplace pas un chapeau — il est le chapeau.
Un stratagème aussi créatif qu’illégal
Les compagnies aériennes imposent des règles strictes pour le transport des animaux de compagnie. Les chats doivent voyager soit en soute dans une cage homologuée, soit en cabine dans un sac de transport dédié, moyennant des frais supplémentaires. Dissimuler — ou plutôt exhiber — un animal de cette façon constitue une infraction aux conditions générales de transport et peut exposer la passagère à une expulsion du vol, voire à des poursuites.
Ici, la « solution chapeau » avait visiblement semblé ingénieuse à son auteure. Sauf que les agents de sécurité, aussi blasés soient-ils, ont statistiquement peu de chances de laisser passer un chat vivant juché sur une tête humaine.
Le chat, star involontaire d’une vidéo qui buzze
Ce qui frappe dans la vidéo, c’est le calme olympien du félin. Pas de griffures, pas de miaulements, l’animal reste parfaitement immobile, comme s’il avait lui-même validé le plan. Les témoins présents dans l’aéroport semblent partagés entre l’incrédulité et l’hilarité — ce qui explique sans doute pourquoi quelqu’un a sorti son téléphone pour immortaliser le moment.
Sur les réseaux sociaux, la vidéo a généré des milliers de commentaires. Beaucoup saluent le flegme du chat, d’autres s’inquiètent pour son bien-être, et certains s’interrogent sur la suite : la passagère a-t-elle réussi à passer les contrôles ? La vidéo ne le dit pas.
Pas un cas isolé
Ce type de tentative n’est pas si rare. Des passagers ont déjà été surpris à embarquer des perroquets dans leur veste, des lapins dans leur bagage à main, ou encore des reptiles autour de la taille. Mais porter son chat comme une coiffe reste sans doute l’un des stratagèmes les plus créatifs — et les plus photographiables — jamais tentés dans un terminal d’aéroport.
