CPI : Washington sanctionne sa présidente et appelle ses alliés à quitter la cour

Stéphane Larue
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Stéphane Larue
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
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Photo : David Sams / Pexels

Les États-Unis ont sanctionné mardi la présidente de la Cour pénale internationale (CPI), la juge japonaise Tomoko Akane, ainsi qu’un avocat principal sénégalais, Abdoulaye Seye. Le secrétaire d’État Marco Rubio a dans le même temps appelé les alliés de Washington à quitter l’institution.

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Ces mesures — gel des avoirs et interdiction de territoire — s’appuient sur un décret de Donald Trump visant à affaiblir une juridiction qualifiée de « corrompue et gravement politisée » par l’administration américaine. La France, partie au Statut de Rome, a exprimé sa solidarité avec les magistrats visés et dénoncé des sanctions « contraires au principe d’indépendance judiciaire ».

Cette escalade fragilise un peu plus la CPI, fondée en 2002 pour juger les crimes de guerre, les génocides et les crimes contre l’humanité, et dont les États-Unis n’ont jamais ratifié le traité fondateur.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.