Invitée du journal de 20 Heures ce dimanche 4 janvier, la Première dame a officiellement lancé la nouvelle campagne de solidarité tout en s'expliquant sans filtre sur ses récents dérapages verbaux.
Top départ pour les Pièces Jaunes
C’est un rituel de début d’année désormais bien rodé. Accompagnée de Didier Deschamps, parrain fidèle de l’opération, Brigitte Macron est venue présenter la 37e édition des Pièces Jaunes sur le plateau de TF1.
La collecte s'étendra cette année du 7 janvier au 7 février 2026.
L'objectif reste inchangé : améliorer le quotidien des enfants et adolescents hospitalisés. La présidente de la Fondation des Hôpitaux a insisté sur l'urgence de créer davantage de "maisons des adolescents" et de favoriser le rapprochement des familles lors des longs séjours médicaux. "C'est une leçon de vie, ils ont toujours le sourire", a souligné le sélectionneur des Bleus à ses côtés.
"Sales connes" : le mea culpa de la Première dame
L'interview a rapidement pris une tournure plus personnelle. Brigitte Macron a tenu à s'expliquer sur la vive polémique née en décembre dernier aux Folies Bergère.
Venue soutenir l'humoriste Ary Abittan — dont la mise en examen pour viol a abouti à un non-lieu — elle avait été filmée en coulisses traitant de "sales connes" des militantes féministes du collectif Nous Toutes qui manifestaient contre l'acteur.
Face à Audrey Crespo-Mara, l'épouse du chef de l'État a joué la carte de la franchise absolue. "Je ne suis pas une femme mesurée, je suis une femme qui s'enflamme facilement", a-t-elle admis, précisant qu'elle ignorait être filmée à ce moment-là.
Si elle revendique son "naturel" et le fait de ne pas être "épouse de président à longueur de temps", elle a toutefois présenté ses excuses : "Je suis désolée d'avoir blessé les femmes qui ont pu se sentir agressées ou choquées. C'est tout ce que je ne voulais pas."
Rumeurs transphobes : verdict attendu ce lundi
L'autre dossier brûlant concerne la sphère judiciaire. Ce lundi 5 janvier, le tribunal correctionnel de Paris doit rendre son délibéré dans le procès pour cyberharcèlement visant dix personnes.
Ces prévenus sont accusés d'avoir relayé massivement la rumeur prétendant que Brigitte Macron serait une femme transgenre. Une théorie du complot qui a même traversé l'Atlantique, poussant la Première dame à déposer plainte aux États-Unis, notamment contre la commentatrice conservatrice Candace Owens.
"On joue avec ma généalogie et prétendent que je suis un homme", s'est-elle indignée sur le plateau. Brandissant la menace du harcèlement scolaire qui touche tant d'adolescents, elle a affirmé faire de ce combat une question de principe : "Si je ne montre pas l'exemple, ça va être difficile."
