Stéphane Larue
Actus

Affaire Christophe Gleizes : L’ultimatum solennel du Sénat à Alger pour sauver le dialogue

Affaire Christophe Gleizes : L’ultimatum solennel du Sénat à Alger pour sauver le dialogue

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C’est une prise de position historique qui pourrait redéfinir les relations franco-algériennes. Ce lundi 15 décembre 2025, le Sénat a officiellement exigé la libération immédiate du journaliste Christophe Gleizes, condamné à sept ans de prison. Une rencontre au sommet avec sa famille qui sonne comme un avertissement diplomatique sans précédent.

L’image restera gravée dans les mémoires du Palais du Luxembourg. Face à un Gérard Larcher grave et solennel, la famille de Christophe Gleizes a incarné ce lundi la dignité face à l’épreuve. Pas de cris, mais une détermination froide qui a poussé la Haute Assemblée à sortir de sa réserve habituelle pour frapper un grand coup sur la table diplomatique.

Le message envoyé aux autorités algériennes est une réponse directe à la crise en cours : la libération du journaliste est désormais la condition sine qua non pour la poursuite des relations bilatérales.

Sept ans de prison : la condamnation qui ne passe pas

C’est un véritable choc pour la presse internationale. Le 3 décembre dernier, notre compatriote Christophe Gleizes écopait d’une peine lourde de sept ans d’emprisonnement. Une sentence jugée disproportionnée qui a déclenché une onde de choc au sein de la classe politique française.

La Commission des affaires étrangères, présidée par Cédric Perrin, ne mâche pas ses mots. Pour les sénateurs, la liberté de la presse n’est pas une variable d’ajustement diplomatique, mais le « fondement essentiel de nos démocraties ». En s’attaquant à un journaliste, c’est l’image même de l’Algérie qui se trouve, selon les termes du Sénat, « profondément » ternie sur la scène internationale.

Une mobilisation politique transpartisane

La rencontre de ce lundi n’était pas une simple visite de courtoisie. Elle marque l’union sacrée du Sénat derrière la famille Gleizes.

Pour peser dans la balance face à la justice et au Président algériens, une délégation de poids a entouré le Président Gérard Larcher :

  • Cédric Perrin (Président de la commission des affaires étrangères) ;
  • Les sénatrices Christine Bonfanti-Dossat, Maryse Carrère, Nathalie Delattre et Michelle Gréaume ;
  • Les sénateurs Michel Masset, Olivier Cadic et Akli Mellouli.

Cette liste, loin d’être anecdotique, démontre que le sort de Christophe Gleizes dépasse les clivages politiques habituels.

Alger au pied du mur : la fin du « dialogue respectueux » ?

Le communiqué du Sénat résonne comme un ultimatum. Si la France et l’Algérie ont toujours prôné un « dialogue respectueux », les événements récents menacent de rompre cet équilibre fragile.

Les sénateurs ont été clairs : le retour rapide du journaliste auprès des siens est une « condition essentielle » à tout début de dialogue sur des bases renouvelées. En d’autres termes, tant que Christophe Gleizes sera derrière les barreaux, la diplomatie parlementaire et étatique risque d’être au point mort.

La balle est désormais dans le camp d’Alger. Le Sénat en appelle directement à la clémence et à la lucidité du Président algérien pour résoudre cette crise qui paralyse les deux rives de la Méditerranée.


Et vous, pensez-vous que cette pression du Sénat suffira à faire fléchir la justice algérienne, ou craignez-vous une rupture diplomatique plus profonde ? Le débat est ouvert dans les commentaires.

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