Stéphane Larue
People

Star Academy : Marlène Schaff explose contre le cyber-harcèlement

Star Academy : Marlène Schaff explose contre le cyber-harcèlement

Interrogée en exclusivité par Voici, la professeure d’expression scénique de la Star Academy n’a pas mâché ses mots face à la vague de haine qui touche les élèves. Marlène Schaff dénonce avec virulence le cyber-harcèlement, rappelant la gravité pénale de ces actes.

La fête est gâchée par la violence des réseaux sociaux.

Malgré les appels au calme de la production et de TF1, les élèves de la promotion 2024 subissent des attaques incessantes. Racisme, homophobie, insultes sur le physique : le harcèlement en ligne bat son plein alors que l’aventure devrait rester bienveillante.

Face à cette situation intolérable, Marlène Schaff a brisé le silence dans une interview exclusive accordée à Voici. Loin de la langue de bois, la répétitrice a exprimé son dégoût profond pour ces comportements, qualifiant la situation d’« absolument détestable » et rappelant que l’anonymat ne protège pas de tout.

Un rappel à la loi nécessaire

La professeure a tenu à remettre les pendules à l’heure.

Au micro de nos confrères, elle insiste sur le fait que la haine en ligne n’est pas une simple opinion, mais un délit. « L’homophobie est un crime en France, punissable par la loi, tout comme la discrimination raciale », martèle-t-elle avec fermeté.

Pour l’amie de Lucie Bernardoni, il n’y a aucune justification possible. Les auteurs de ces messages doivent comprendre la gravité de leurs actes et les risques judiciaires encourus par ces attaques publiques qui visent des jeunes artistes en plein apprentissage.

Une colère froide contre les « lâches »

Comment vit-elle cette toxicité ambiante ?

Marlène Schaff confie à Voici avoir choisi de vivre dans une « bulle » pour se protéger, ignorant volontairement ce qui se dit sur la toile. Elle refuse de laisser cette négativité impacter son travail au château.

Mais la réalité l’a rattrapée. Elle déplore une « lâcheté de l’anonymat » qui permet à certains individus d’être « complètement décomplexés sur des jugements humains absolument à vomir ». Une situation qui ne la surprend malheureusement plus, tant le phénomène s’est banalisé ces dernières années.

Néanmoins, la répétitrice préfère retenir la lumière plutôt que l’ombre.

Elle focalise son attention sur les millions de messages bienveillants qui soutiennent les académiciens au quotidien, balayant les critiques d’un revers de main.

Quant aux haineux, elle leur adresse une sentence sans appel dans les colonnes de Voici : « [Je me concentre sur ceux] qui sont beaucoup plus nombreux que toutes ces raclures de bidet qui feraient bien de se regarder dans le miroir ». Le message est passé.

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