La RATP a déposé plainte après qu’un acte de sabotage coordonné a visé cinq lignes du métro parisien mercredi 17 septembre au matin, entraînant de brèves perturbations en pleine heure de pointe grâce à la réactivité de ses équipes.
✨ L’essentiel à retenir
- Un acte de malveillance : Une opération de sabotage a ciblé simultanément les lignes 3, 5, 8, 9 et 11 du métro par le vol de matériel de sécurité essentiel.
- Un trafic vite rétabli : L’incident, survenu en pleine heure de pointe mercredi matin, a provoqué une interruption de trafic de quelques minutes seulement.
- Une enquête est ouverte : La RATP a déposé plainte et mis à la disposition des enquêteurs les images de sa vidéoprotection pour identifier les auteurs.
Une attaque coordonnée en pleine heure de pointe
Le réseau du métro parisien a été la cible d’une opération de malveillance minutieusement préparée. Selon les informations rapportées par Le Parisien, les faits se sont déroulés mercredi 17 septembre aux alentours de 7h50.
À ce moment de forte affluence, des individus ont dérobé de manière simultanée des « rupteurs d’incident » sur cinq lignes distinctes du réseau. Les lignes concernées sont la 3, 5, 8, 9 et 11.
Ces dispositifs sont cruciaux pour la sécurité ferroviaire. Ils permettent aux agents de couper l’alimentation électrique dans un tunnel et de stopper la circulation des rames en cas de situation d’urgence, comme la présence d’une personne sur les voies.
La RATP dépose plainte et condamne fermement
Bien que la perturbation ait été de courte durée, la régie des transports parisiens a réagi avec fermeté. Ce vendredi, la RATP a confirmé avoir déposé plainte, condamnant « fermement ces actes de malveillance ».
Les équipes techniques de la RATP ont agi rapidement pour remplacer les pièces volées, ce qui a permis de rétablir la circulation en seulement quelques minutes et de limiter l’impact pour les milliers de voyageurs présents sur le réseau.
L’enquête s’appuie sur la vidéoprotection
Une enquête a été ouverte afin d’identifier le ou les auteurs de ce sabotage coordonné. Pour aider les forces de l’ordre dans leurs investigations, la RATP a précisé qu’elle tenait à leur disposition toutes ses images de vidéoprotection.
Ce type de délit est passible de lourdes sanctions pénales, incluant des peines d’emprisonnement et des amendes importantes. Comme le rappelle Le Parisien, des actes de sabotage similaires avaient déjà eu lieu par le passé, notamment sur le réseau SNCF lors des Jeux Olympiques de 2024.
