
Le 7 février, un élève de 8 ans de l’école Bois-Gentil, à Lausanne, a vécu une scène traumatisante en quittant sa classe pour rejoindre la cour de récréation. Un autre élève, âgé de 10 ans, l’a agrippé par-derrière et menacé avec un couteau, provoquant la peur et la fuite immédiate de la victime.
D’autres élèves auraient également reçu des menaces de la part du même agresseur, ce qui a rapidement alerté la communauté scolaire.
Face à cette situation, les parents de la victime ont immédiatement contacté l’enseignante de leur enfant, qui a indiqué qu’elle traiterait le problème la semaine suivante. Trouvant cette réponse insuffisante, les parents ont ensuite rencontré le directeur de l’établissement le lundi suivant.
La réponse de la direction a laissé les parents perplexes. Selon eux, l’école aurait affirmé qu’elle n’était plus responsable des élèves une fois les cours terminés, soulignant que la police avait été saisie de l’affaire. Cette position a été perçue comme un manque d’implication face à la gravité des faits.
Suite à l’incident, plusieurs actions ont été mises en place :
Malgré ces actions, la mère de la victime continue d’exprimer son inquiétude et demande des mesures plus strictes. Elle insiste sur le fait que l’enfant responsable des menaces soit déplacé de façon définitive pour garantir la sécurité de son fils.
Une réunion a eu lieu le mardi suivant entre les parents, la direction et des médiateurs pour trouver une solution. Un accord a été établi pour que les deux élèves aient des horaires de sortie différenciés, réduisant ainsi le risque de confrontation.
L’enfant victime a repris les cours le jeudi, mais sa mère reste vigilante et prévient que, si l’accord n’est pas respecté, l’école devra prendre d’autres dispositions.
Ce drame relance le débat sur la sécurité dans les écoles et la gestion des conflits entre élèves. Si ces incidents restent rares, leur impact est considérable sur le bien-être des enfants et la confiance des parents.
Des mesures comme la mise en place de politiques de prévention et l’implication des autorités locales sont souvent évoquées pour renforcer la sécurité. Certains établissements vont jusqu’à envisager des détecteurs de métaux ou un contrôle accru à la sortie des cours, mais ces décisions varient selon les écoles et leurs moyens.
Enfin, les horaires post-scolaires sont identifiés comme une période à risque, notamment entre 16h et 18h, où la surveillance est plus relâchée. Une meilleure coordination entre parents, écoles et forces de l’ordre pourrait renforcer la sécurité et éviter d’autres incidents.






